Réduisez vos mensualités jusqu'à 60% et équilibrez votre budget !
L'Assurance Décès Invalidité ou ADI
Lorsqu'une banque accorde un crédit, elle exige souvent que l'emprunteur souscrive une assurance credit pour couvrir les risques "décès, invalidité, incapacité" et "perte d'emploi
En matière de crédit immobilier, l'assurance crédit
est, sauf très rares exceptions, obligatoire.
Si l'on emprunte avec son conjoint par exemple, l'assurance crédit peut être
répartie sur les deux têtes.
Il est souvent plus prudent d'assurer les deux pour 100% du crédit. Dans
ce dernier cas, le coût de l'assurance est, bien entendu, doublé.
Son coût aura une influence sur le TEG que l’organisme prêteur
doit obligatoirement vous communiquer. Son taux varie de 0,30 % à 0,65
% et plus pour les prêts in fine. À cela s'ajoutent les surprimes éventuelles
liées à certaines invalidités particulières et à l’âge
de l’assuré.
Elle offre à la banque la garantie d'être payée si
l'état de santé de l'emprunteur ne lui permet plus
de travailler ou s'il décède.
Elle évite donc, qu'en cas de décès, les héritiers
n'aient à rembourser le crédit et, en cas d'invalidité de
l'emprunteur, que celui-ci n'ait à le faire.
Elle couvre aussi, le plus souvent, l'incapacité de travail.
Le contrat peut exclure certains risques comme la
pratique de sports violents ou considérés
comme dangereux.
La garantie peut prendre effet à l'acceptation de l'offre de prêt
ou à l'acte notarié, la date d'effet de la garantie étant
conditionnée par le début du versement des cotisations.
Il peut être de bon conseil, dans un objectif
de sécurité patrimoniale, de proposer
une assurance credit offrant une garantie dès
l'acceptation de l'offre de prêt.
La plupart du temps, il s'agit d'une assurance choisie par l’organisme
prêteur, mais ce n'est pas obligatoire. Certaines banques acceptent notamment
de bénéficier de délégations de contrats existants.
- 1 -La couverture du risque décès
Si l'emprunteur décède, l'assureur rembourse le solde du prêt, soit en totalité si le défunt était assuré à 100%, soit en partie s'il n'était assuré que partiellement (par exemple 50%).
- 2 - La couverture du risque d'invalidité absolue et définitive
En cas de mise en invalidité totale, l'assureur rembourse au prêteur le solde du prêt selon les mêmes règles que pour le décès.
- 3 - La couverture du risque d'incapacité de travail
Si, à la suite d'une maladie
ou d'un accident, l'emprunteur est obligé de cesser son activité,
l'assurance prendra en charge les mensualités (ou partie de celles-ci
s'il n'était pas assuré à 100%).
Sauf rares exceptions, l'assureur prend le relais des remboursements à l'issue
d'un délai de franchise (dit délai de carence), généralement
fixé à 3 ou 4 mois. Certains contrats n'accordent cette garantie
qu'aux emprunteurs qui exercent de façon régulière une activité professionnelle.
- 4 -L'assurance perte d'emploi
Il existe deux types
d'assurances « perte d'emploi » :
- soit le prêteur se contente de reporter les sommes dues en fin de prêt
: le coût du report (les intérêts) étant pris en charge
par l'assureur.
- soit l'assureur prend en charge tout ou partie des mensualités pendant
une période donnée ; dans ce dernier cas, la garantie ne peut jouer
qu'un certain nombre de fois, et pendant une période limitée.
Comme pour l'assurance « incapacité de travail », le contrat
peut prévoir un délai de carence. Certains contrats n'accordent
cette garantie qu'aux emprunteurs qui exercent de façon régulière
une activité professionnelle, voire même réservent le contrat
aux salariés en CDI.
- 5 -Le questionnaire médical
L'assurance n'est accordée qu'après avoir rempli un questionnaire médical,
voire parfois subi un examen médical selon l'âge.
Elle peut être refusée {ou accordée contre paiement d'une
surprime} si l’état de santé de l'emprunteur est jugé trop
risqué.
En cas de refus de la part de l'assurance, la banque exigera souvent une garantie
complémentaire (nantissement d'un contrat d'assurance vie ou portefeuille
titre). Au delà d'un certain âge, les primes d'assurance peuvent être
d'un coût très élevé.
- 6 -Le coût de l'assurance
Le prix de l'assurance
est exprimé :
- soit en fonction du capital emprunté.
- soit en fonction du capital restant dû.
Le taux de l’assurance est plus faible s’il est exprimé sur
le capital emprunté, mais le montant de la cotisation ne diminuera pas
dans le temps à la différence d’une assurance fonction du
capital restant dû.
- 7 -Conseil
Souvent on oublie que
sa propre assurance prévoyance peut être bien moins chère
que l’assurance que la banque propose et beaucoup plus avantageuse
sur les taux d’incapacité partielle notamment. C’est
d’une part inutile de payer davantage pour une prestation moindre,
surtout pour les professions à risque. N’hésitez donc
pas à appeler votre assurance prévoyance et de vous faire
communiquer une proposition. Comparez avec celle de votre banque et négocier
!
La prime est normalement incluse dans les mensualités, mais présentée à part
dans les tableaux d’amortissement.
ACCUEIL
Dernières actualités fiscales
Projet Loi de Finance 2010
Travaux et développement durable en faveur des logements locatifs

Comparateur de Mutuelles
Défiscaliser avec la loi Scellier
Indice INSEE des loyers

Livret A, Livret Bleu, Jeune, CODEVI
La commission de surendettement
Contact
Succession - Régimes - PACS
Nouveaux droits de successionLa dévolution légale de la succession
Les droits du PACS
Donations et régime fiscal
Les régimes matrimoniaux
Acquisition d'un bien en commun
La tontine ou Pacte tontinier
Démembrement et nue-propriété
Nu-propriétaire 2009
Degrés de parenté Part successorale
Frais de notaire - Frais d'hypothèque
Les différents crédits
Le rachat de crédit immobilierLe crédit immobilier (conseils)
Hypothèques et Cautions
Les différents termes " taux bancaires"
Crédit amortissable Crédit in fine
Le crédit à usage locatif
Prêt locatif social ou PLS
Le prêt à taux 0 - PC - PAS - PR
Réforme du crédit à la consommation
Les assurances
Les régimes de l'assurance maladieAssurance auto - Bonus-Malus
Assurance crédit - ADI
Assurance habitat responsabilité civile
Comparez les Mutuelles

Assurance loyer impayé
Le contrat d'assurance vie
La fiscalité de l'assurance vie
Régime matrimonial et assurance vie
La rédaction de la clause bénéficiare
Assurance vie sur enfant mineur
Assurance vie personnes protégées
Assurance vie des non résidents
Epargne et Bourse
Taux Livret A, Livret Bleu, CODEVI...Epargne salariale PEE PEI PERCO...
Le Livret d'Epargne Populaire - LEP
Imposition des PEL de + 12 ans
Le CEL
Bourse Plus-value mobilière
Revenu des capitaux mobiliers
Fiscalité des actions et obligations
FCP - OPCVM - SICAV
Le PEA
Le PEP
PEA & PEP comparés
L'enveloppe fiscale du PERP
La loi madelin
La fiscalité européenne de l'épargne
Lois de défiscalisation
Dispositif Bouvard
Dispositif Jego

La loi Scellier

La loi Borloo neuf et ancien
La loi Robien
Le Robien recentré
Le Robien ancien
La loi Besson (remise à jour 2007)
La SCPI de Robien
La loi Girardin
La loi Demessine ou ZRR
La loi Malraux
Monuments historiques 2009

Locations meublées LMP et LMNP
Dispositif Lienemann
Impôts & Revenu foncier
La taxe Carbone pour 2010
Impôt sur le Revenu 2008
Plus-value immobilière
La taxe foncière
Le régime du micro foncier
Le revenu foncier - Imposition
Déficit et revenu foncier
Remise en location logement vacant
Exonération de la taxe d'habitation
Le syndic de copropriété
Convention avec l'ANAH
Le bouclier fiscal
ISF- Impôt Sur la Fortune
Crédits d'impôts accordés
Primes d'assurance loyers impayésIntérêts Résidence principale
Garde d'enfants de moins de 7 ans
Recrutement secteurs en difficulté
Acquisition d'une voiture propre
Récupération des eaux pluviales
Economies d'énergie - Chauffages
Exonération réduction d'impôts
Exo des heures supplémentairesDéduction des frais de repas
Dépenses auto, moto carburant / km
Exonération du salaire des apprentis
Des primes retour à l'emploi
Salaire étudiant (congés scolaires)
Tutorat pour personnes handicapées
Divers
La micro entrepriseRecherche